Tina est la meilleure voleuse de Sangui au Kenya. Elle a 16 ans et consacre sa vie à l’atteinte de deux objectifs:  tuer M. Greyhill pour venger la mort de sa mère, et prendre soin de sa petite sœur Kiki dont le père est justement M. Greyhill.

 

Tina fait partie du gang des Goondas et le patron M. Omoko l’a chargée de voler des documents secrets chez M. Greyhill. C’est l’occasion d’assouvir sa vengeance. La boue, le fric, le sang. Tina compte révéler à la presse que M. Greyhill fait affaire avec les milices au Congo pour vendre les minerais du pays, puis pirater ses comptes bancaires, et enfin le tuer.

 

Elle est aidée dans sa tâche par son associé Skinny, et supervisé par Big Boy et La fouine, du gang des Goondas. Mais les choses ne se passent pas comme prévu. Dans la maison de M. Greyhill, Tina tombe nez à nez avec son ami d’enfance Michael. Ils ne se sont pas revus depuis 5 ans, depuis la mort de la mère de Tina. Michael est convaincu de l’innocence de son père et les deux ex-amis décident de passer un marché.
 




Natalie C. Anderson
 

 

Natalie C. Anderson nous entraine dans les rues de deux villes imaginées: Sangui au Kenya et Kasisi au Congo. Tina, Skinny et Michael mènent l’enquête sur la mort d’Anju, la mère de Tina. Les indices les mènent au Congo, où ils découvrent les affres de la guerre. Vols, viols, meurtres. L’histoire est fictive mais Natalie s’inspire de témoignages de vraies victimes de la guerre.

 

“La fille qui n’existait pas” est un livre jeunesse. Je ne m’en étais pas rendu compte avant de l’acheter. Heureusement parce que sinon j’aurais sans doute gardé mes 12 800 FCFA. Mais du coup, je n’aurais pas pu vous recommander ce livre pour les jeunes de votre entourage.

 

J’ai parcouru les 400 pages en deux jours parce que l’histoire était entraînante, même si j’ai pu aisément prédire la fin. Alors c’est un roman que je recommanderais surtout à des jeunes de 15 à 20 ans, même à ceux qui n’aiment pas lire.

 

J’avoue qu’en lisant je me suis surprise à rêver d’avoir des enfants rien que pour pouvoir leur offrir des livres “jeunes adultes” comme celui là. L’écriture est simple et le vocabulaire est à la portée de tous. Natalie arrive à créer un certain suspense, surtout pendant les expéditions de Tina. “La fille qui n’existait pas” fera prendre conscience des maux de certains pays voisins du fait de la guerre et des exploitations minières.

 

Pour des lecteurs avisés et informés déjà sur ces maux, vous pouvez passer votre tour. Mais pour des ados, “La fille qui n’existait pas” sera un vrai régal!

 

Et si la catégorie “jeunes adultes” vous intéresse, je vous recommande également:

 

“Une place là-haut” d’Ibuka Ndjoli”

“La fille du roi araignée” de Chibundu Onuzo

“Famous” de Jilly Gagnon

Les Chroniques De Tchonté

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