“Suis ta passion” est un mauvais conseil.

“Suis ta passion” est un mauvais conseil. Je suis bénie d’avoir mon boulot actuel parce que sans ça je n’aurais pas pu continuer à réaliser mon rêve avec le Centre Eulis Faya.  La passion ne suffit pas. Elle est même surcôtée. Je voulais écrire un article dessus après avoir lu “So good they can’t ignoreLire la suite « “Suis ta passion” est un mauvais conseil. »

Ces doutes qui ne me quittent pas.

Photo de Charles Levy Qui suis-je ? Qui suis-je moi pour prétendre à toutes ces choses que je chante sur tous les toits ? Qui suis-je moi pour enfourcher le cheval de bataille que j’ai choisi ? Je doute. À chaque occasion. A chaque nouvelle opportunité. A chaque nouveau projet. Il y a deux occasionsLire la suite « Ces doutes qui ne me quittent pas. »

Le syndrome du bon élève

La seule et unique fois que mon père a été convoqué dans mon école, c’est parce que j’avais joué au Scrabble en classe. Et même pas pendant une heure de cours ! Mon frère m’a vanné plus tard en disant que je suis tellement intello qu’on convoque mon père parce que j’ai joué à unLire la suite « Le syndrome du bon élève »

Ce que j’ai appris en recrutant de nouveaux bibliothécaires.

On a deux nouveaux bibliothécaires au Centre Eulis. J’ai interviewé la deuxième personne ce matin et elle devrait commencer demain in shaa Allah. J’aime bien ce que le processus de recrutement et de sélection m’a appris. 1- On a parfois inconsciemment des idées arrêtées sur le genre de la personne qui devrait exercer tel ouLire la suite « Ce que j’ai appris en recrutant de nouveaux bibliothécaires. »

Memento vivere, rappelle-toi de vivre.

« Tu ne sors pas aujourd’hui ? » « Non non. » « Ah, j’ai oublié même que toi tu ne sors pas. » « Je vais sortir mais plus tard. En ce moment je suis en train de faire un travail là ! » « Toi tu travailles ? » En ce moment je passe énormément de journées à la maison. Je lis, j’écris,Lire la suite « Memento vivere, rappelle-toi de vivre. »

Book’Art Tour à Komborodougou, mon village

Il était étrange, ce sentiment de plénitude que j’ai ressenti lorsque nous avons mis les pieds à Korhogo. Comme si j’y avais toujours vécu. Je me sentais comme à la maison, et à raison. Et puis il s’est décuplé, lorsqu’après plus de 20 minutes à avancer cahin-caha sur une route non bitumée, coincés à 4Lire la suite « Book’Art Tour à Komborodougou, mon village »